Autonomie ouvrière

Libérons-nous du travail / Zones Subversives

Une lecture critique de Libérons-nous du travail du Comité érotique révolutionnaire à retrouver sur Zones subversives.

« Le travail structure la vie quotidienne. Il impose des contraintes sociales et permet le bon fonctionnement du capitalisme.

Le mouvement du printemps 2016 attaque la Loi Travail et son monde. Les réformes du code du travail, des retraites, de la Sécu et les divers plans d’austérité doivent être combattus. Mais les mouvements sociaux restent souvent dans le cadre de la défense du travail, de l’exploitation et de l’aliénation. Le Comité érotique révolutionnaire propose de nouvelles perspectives dans le livre Libérons-nous du travail.

Les luttes sociales doivent sortir du cadre de l’argent et du travail. « L’histoire sociale du XXème siècle est en grande partie, hors des luttes autonomes, celle des négociations syndicales pour des salaires plus élevés, mais en échange de l’acceptation ouvrière de cadences plus infernales, et pour des journées de travail raccourcies toujours plus intensifiées ; une meilleure exploitation en somme », observe le Comité érotique révolutionnaire. Les syndicats ne remettent pas en cause l’exploitation, le travail et la marchandise. […]  »

La suite ici.

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