L'automatisation et le futur du travail
Aaron Benanav

Paru le 27.5.22
176 pages
15 euros
ISBN : 9791097088460

Paru le 27.5.22
176 pages
15 euros
ISBN : 9791097088460

Intelligence artificielle, robots, big data, machine learning : l’automatisation semble sur le point de changer la face du monde et de mettre fin au travail humain. C’est du moins ce que s’entendent à dire les techno-futuristes de la Silicon Valley et les technophobes les plus critiques. Aaron Benanav pense au contraire que nous donnons trop de poids à l’automatisation dans nos discours par rapport à son influence réelle. Selon lui, la crise de l’emploi ne s’explique pas en vertu de l’automatisation de l’économie, mais par le ralentissement de la croissance mondiale. S’il n’y a pas lieu d’attendre des technologies qu’elles nous libèrent du travail et de la misère, où donc placer nos espoirs ? Contre les propositions de revenu universel qui auraient vocation à entretenir une humanité devenant tendanciellement inutile, Benanav fait le rêve audacieux d’une société d’abondance, fondée sur la conquête de l’appareil productif et le partage du travail nécessaire.

 

AARON BENANAV est historien de l’économie. Son premier livre, L’Automatisation et le Futur du travail, est paru en anglais chez Verso en 2020 et a été traduit dans de nombreuses langues. Après avoir fait sa thèse à l’université de Californie à Los Angeles, Aaron Benanav a occupé un poste de chercheur postdoctoral à l’université Humbolt de Berlin ; il est maintenant professeur adjoint au département de sociologie de l’université de Syracuse. Il a publié de nombreux articles dans des périodiques comme The Guardian.

Intelligence artificielle, robots, big data, machine learning : l’automatisation semble sur le point de changer la face du monde et de mettre fin au travail humain. C’est du moins ce que s’entendent à dire les techno-futuristes de la Silicon Valley et les technophobes les plus critiques. Aaron Benanav pense au contraire que nous donnons trop de poids à l’automatisation dans nos discours par rapport à son influence réelle. Selon lui, la crise de l’emploi ne s’explique pas en vertu de l’automatisation de l’économie, mais par le ralentissement de la croissance mondiale. S’il n’y a pas lieu d’attendre des technologies qu’elles nous libèrent du travail et de la misère, où donc placer nos espoirs ? Contre les propositions de revenu universel qui auraient vocation à entretenir une humanité devenant tendanciellement inutile, Benanav fait le rêve audacieux d’une société d’abondance, fondée sur la conquête de l’appareil productif et le partage du travail nécessaire.

 

AARON BENANAV est historien de l’économie. Son premier livre, L’Automatisation et le Futur du travail, est paru en anglais chez Verso en 2020 et a été traduit dans de nombreuses langues. Après avoir fait sa thèse à l’université de Californie à Los Angeles, Aaron Benanav a occupé un poste de chercheur postdoctoral à l’université Humbolt de Berlin ; il est maintenant professeur adjoint au département de sociologie de l’université de Syracuse. Il a publié de nombreux articles dans des périodiques comme The Guardian.

L'automatisation et le futur du travail
Aaron Benanav

Paru le 27.5.22
176 pages
15 euros
ISBN : 9791097088460

Paru le 27.5.22
176 pages
15 euros
ISBN : 9791097088460

Intelligence artificielle, robots, big data, machine learning : l’automatisation semble sur le point de changer la face du monde et de mettre fin au travail humain. C’est du moins ce que s’entendent à dire les techno-futuristes de la Silicon Valley et les technophobes les plus critiques. Aaron Benanav pense au contraire que nous donnons trop de poids à l’automatisation dans nos discours par rapport à son influence réelle. Selon lui, la crise de l’emploi ne s’explique pas en vertu de l’automatisation de l’économie, mais par le ralentissement de la croissance mondiale. S’il n’y a pas lieu d’attendre des technologies qu’elles nous libèrent du travail et de la misère, où donc placer nos espoirs ? Contre les propositions de revenu universel qui auraient vocation à entretenir une humanité devenant tendanciellement inutile, Benanav fait le rêve audacieux d’une société d’abondance, fondée sur la conquête de l’appareil productif et le partage du travail nécessaire.

 

AARON BENANAV est historien de l’économie. Son premier livre, L’Automatisation et le Futur du travail, est paru en anglais chez Verso en 2020 et a été traduit dans de nombreuses langues. Après avoir fait sa thèse à l’université de Californie à Los Angeles, Aaron Benanav a occupé un poste de chercheur postdoctoral à l’université Humbolt de Berlin ; il est maintenant professeur adjoint au département de sociologie de l’université de Syracuse. Il a publié de nombreux articles dans des périodiques comme The Guardian.

Intelligence artificielle, robots, big data, machine learning : l’automatisation semble sur le point de changer la face du monde et de mettre fin au travail humain. C’est du moins ce que s’entendent à dire les techno-futuristes de la Silicon Valley et les technophobes les plus critiques. Aaron Benanav pense au contraire que nous donnons trop de poids à l’automatisation dans nos discours par rapport à son influence réelle. Selon lui, la crise de l’emploi ne s’explique pas en vertu de l’automatisation de l’économie, mais par le ralentissement de la croissance mondiale. S’il n’y a pas lieu d’attendre des technologies qu’elles nous libèrent du travail et de la misère, où donc placer nos espoirs ? Contre les propositions de revenu universel qui auraient vocation à entretenir une humanité devenant tendanciellement inutile, Benanav fait le rêve audacieux d’une société d’abondance, fondée sur la conquête de l’appareil productif et le partage du travail nécessaire.

 

AARON BENANAV est historien de l’économie. Son premier livre, L’Automatisation et le Futur du travail, est paru en anglais chez Verso en 2020 et a été traduit dans de nombreuses langues. Après avoir fait sa thèse à l’université de Californie à Los Angeles, Aaron Benanav a occupé un poste de chercheur postdoctoral à l’université Humbolt de Berlin ; il est maintenant professeur adjoint au département de sociologie de l’université de Syracuse. Il a publié de nombreux articles dans des périodiques comme The Guardian.